
Ils se baptisent eux-mêmes patenteux et c'est ainsi que les ont nommés Louise de Grosbois, Lise Nantel et Raymonde Lamothe dans leur livre merveilleux. (...)
Et nous parcourons près d'une centaine de parterres et de maisons du Québec. Nous découvrons une imagerie populaire qui nous étonne, nous éblouit, nous séduit à chaque
page. Nous écoutons parler les patenteux dans leur discours simple et vrai. Nous nous rendons bien compte que le grand propos c'est l'histoire de leur vie.
Jean Royer, Le Soleil , samedi 4 janvier 1975.
Humour sans prétention, acharnement à modeler avec la main les plus hautes valeurs de l'imagination et du coeur, passion de faire et de laisser de son humble
existence autre chose qu'un itinéraire périssable, qu'une trajectoire matérielle, ce livre illustre étroitement le Québec dans l'éclairage d'un
Alain Pontaut, Le Jour, le samedi 4 janvier 1975
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Un patenteux, c'est quelqu'un qui fait des affaires que d'autres ont pas faites jamais et puis qui a de l'imagination dedans.
Je me considère pas comme un artiste, mais comme un débrouilleur, un dérafleur, un picoteux.
Je veux pas représenter personne, je veux pas imaginer personne, je veux m'imaginer moi-même, pis ce que je suis capable de
faire.
Mme Thomas Voisine. |
langue de génisse