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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:27
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 21:59
Issui Enomoto
Issui Enomoto
Issui Enomoto
Issui Enomoto
Issui Enomoto
Issui Enomoto

Issui Enomoto est un chauffeur de taxi mais aussi photographe. Traversant les villes japonaises, notamment la nuit, ce dernier parvient à capturer des moments uniques, jouant sur les multiples expositions.

source:fubiz.net

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 23:30
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin
Sergey Maximishin

Sergey Maximishin est slave. Et tout est dit, ou presque. Né à Kretch en république autonome de Crimée. Un petit canal entre Mer Noire et Mer d’Azov, coincé entre Ukraine, Géorgie, Turquie et l’ogre Russe.

source: merci à Momette

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 00:28
ATTENTION, PEINTURE CHAUDE !
ATTENTION, PEINTURE CHAUDE !

Dessin géant au Blanc de Meudon
Sérigraphie tout terrain
Tatouage hypoallergénique à gogo
Gravure sur bananes
...
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Benoit Bonnemaison-Fitte
Fred Fivaz


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– Pronomade(s) / Centre national des arts de la rue, Haute-Garonne, France - 08.2011
– Festival Oerol, Terschelling, Pays-Bas - 06.2012
– Festival Fureur de lire, Nuitopie, Genève, Suisse - 10.2013
– MC2 / Scène nationale, Grenoble, France - 10.2013
– Mercat de les Flores, Barcelone, Espagne - 12.2013
– Centre Pompidou, Paris, France - 12.2013
– Le Volcan / scène nationale, Le Havre, France - En cours

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 13:19

The Todays Art Festival in The Hague occurs in a critical moment in the political and cultural life of The Hague where multi-million-euro architectural projects are being approved alongside dramatic budget cuts to smaller cultural institutions. Following previous experiments, this contradiction led us to propose a structure for the festival entirely made out of discarded materials, a vortex structure expressing this idea of a natural force that sucks everything in its path. This space would serve as a meeting point/festival center on the Spuiplein, the major public square in the center of The Hague and heart of the festival

Raumlaborberlin joined forces with local garbage architects Refunc in organizing materials and building the structure. By tapping in to The Hague’s material flows we managed to obtain 3 containers of pallets, which were temporarily diverted to our working site for six days before returning back into their own life cycle. These 3 containers are the equivalent of what the supplier collects each day. The vortex thus becomes a materialization and temporary solidification of the local material flows.

The vortex rises from the ground in a circular motion and flows into itself 7 metres above ground creating a covered space which is used for experimental live acts and the main bar for the festival.

VORTEX / Raumlabor Berlin
VORTEX / Raumlabor Berlin
VORTEX / Raumlabor Berlin
VORTEX / Raumlabor Berlin
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 21:47

les membres du collectif Oh.No.Sumo ont donc installé au coin d'une rue d'Auckland le Stairway Cinema, une minuscule salle de projection pop-up posée sur les marches d'un escalier, qui accueillait jusqu'à sept spectateurs. Chacun y était invité à prendre place pour regarder les courts-métrages diffusés en continu. Et comme le projet était pensé en mode collaboratif, le concept invitait chacun à influer sur la programmation en suggérant des titres sur un site dédié. L'idée du collectif était de compenser ainsi le manque d'interactions sociales à l'arrêt de bus en invitant les gens à vivre une expérience commune. Un projet qui, depuis, a fait des émules, disséminant les pop-up cinémas un peu partout dans le monde.

source: soonsoonsoon.com

Stairway Cinema
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 17:18

Everything is dense in Hanoi, including the milk in your coffee. Everything is used. In unexpected ways “things” live different lives, they reincarnate continuously into new functions, passing from one life to another without a moment of respite. In Hanoi, this magic of creativity ends up in everyday life as opposed to art museums. The blue, a vertical Bia Hoi for Tadioto accompanies this creative movement. Conceived as a support for small pieces of lives, as an ephemeral house or as a vertical street food restaurant, it might deviate from its original yet wide function and become something else, an unexpected urban animal. A mini-concert hall? A poetry podium ? It probably just needs to circulate, to stroll around the busy streets of Hanoi and then it’ll decide by itself which disguise to adopt...

source: archilovers.com

Ta đi Ôtô
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:42
Pianotrip

15 novembre 2012, par Christopher Chriv

Construire l’Europe des peuples avec … un piano

Albertville, le 30 Octobre 2012

Pianotrip, c'est "quelque chose de simple dans une époque compliquée". Un simple piano, trimballé par deux zigotos un peu partout en Europe, entre 2010 et 2011, un piano sur lequel Lou Nils jouait, au milieu d'un champ d'oeillets portugais, dans un couloir souterrain hongrois, dans une maison slovène en ruine, ou sur les petits ponts de Venise - et Christophe Clavet regardait, écoutait, photographiait, gardien du triporteur et du vélo sur lesquels ils allaient "croiser réalités et imaginaire, rendre possible l'impossible, de manière 'sur'réaliste" - pour reprendre leurs propres mots.

Je les ai découverts au festival du Grand Bivouac d'Albertville 2012 - dans une petite salle où s'entassaient une centaine de personnes. On s'attendait tous à voir, une conférence, un diaporama, un film, peut-être, un film de voyage comme on en voit des centaines aux festivals de voyage ; mais c'est un vrai spectacle de saltimbanques qu'ils nous ont sorti, à mi-chemin entre le ciné-concert et le théâtre. Lou, assise sur son piano face au public, sans prévenir, commence à interpeller Christophe à l'autre bout de la salle. Il répond ? Elle parle. Un mini-monologue, sur les raisons d'un départ, pour aller voyager "en bas de chez-soi" plutôt qu'à l'autre bout du monde.

Et ce chez-soi, c'est l'Europe.

On embarque, elle joue - d'une façon épatante, et les photos projetées au diapo virevoltent, portées par les notes d'une reprise, d'une impro, de Sati ou de Radiohead, accompagnent deux zigotos à vélo sur les bords d'Annecy, puis sur les routes de l'Italie.

Une crevaison. Les notes graves qui font dramatiquement: "todoooom". Les aléas du voyage, déjà. Et ses merveilles, lorsque la solidarité, l'hilarité, l'amabilité des Italiens pointe le bout de son nez pour aider Chris et Lou. "Ce voyage n'aurait jamais pu avoir lieu sans l'aide de tous les gens qu'on a pu rencontrer sur la route" - c'est déjà vrai lorsqu'on a qu'un sac à dos alors, imaginez-le avec un piano. Solidarité humaine, solidarité européenne.

France, Italie, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Slovénie, Autriche, Maroc, Espagne, Portugal - le pacte de création a duré 19 mois, pendant lesquels ont vécu des actes musicaux en apparence éphémère, mais éternels dans la mémoire de ceux qui les ont vécu de l'intérieur. Les passants, les gens, les hôtes et les curieux, les touristes, les pigeons, les routards et les vaches - certains passaient l'indifférence, d'autres étaient l'exultation, le bonheur fugace, éberlués, ou simplement hostiles au piano - symbole européen mais, aussi, symbole d'une certaine bourgeoisie, d'un certain milieu, d'un monde qui écrase sans jamais regarder sous la semelle.

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"S'il y a des rêves faits pour dormir, il y a ceux pour rester éveillés"

"On voulait se bouger, pour aller voir autre chose qu'une crise économique congelée". Ils avaient déjà parcouru l'Asie, l'Afrique, des bouts du monde en solitaire ou à deux; mais c'est l'Europe qu'ils ont choisi pour se balader à piano "sans jamais s'imposer, juste en proposant, tout en se réalisant".

Lou et Christophe ont même joué sur Mars, grâce à un partenariat avec la NASA.

Croiser la réalité européenne actuelle dans l'action spontanée de placer un piano là où on ne l'attend pas, c'est peut-être ce qui se rapproche le plus de la construction d'une identité européenne. A l'heure où l'UE sert volontiers de bouc-émissaire, de coupable technocrate, d'institutions incompréhensibles qui dicteraient leurs lois sur tout un chacun, eux, construisent quelque chose qui relève de l'émotif, du sensible, intangible mais réel.

Comme aux débuts de l'idée européenne - c'était un idéal, et un rêve, construits sur des choses impossibles. L'envie d'un futur commun, des projets d'avenir, la rencontre des autres et les destins emmêlés ; et Lou, qui dit qu'elle n'est qu'une jeune, dans cette vieille Europe toujours en train de se regarder le nombril et toujours à regretter le passé; ou à anticiper le futur.

L'Europe, jamais inscrite dans le présent - alors, quand est-ce qu'on vit ? Le manque de spontanéité, l'obsession des cadres, des réglements, des programmes et des châssis - alors, quand est-ce qu'on rêve et qu'on invente nos envies ?

Pianotrip, c'est un vélo qui parcourt l'Europe en quête d'instantanés inoubliables auxquels certains se raccrocheront pour dire qu'il y a, finalement, un langage et des codes suffisamment communs aux Européens pour qu'ils soient capables de ressentir la même chose en écoutant Lou jouer. Pianotrip, c'est un cri de vie sublimé pendant les 50 minutes de leur spectacle - où se respire l'amour que tous les trois ressentent les uns pour l'autre, et cet amour de leur pays et de ses 500 millions d'habitants.

Au sein de l'Union Européenne, on raisonne beaucoup trop. Ce piano, il sonne. Et la salle, conquise, leur rend une standing ovation de dix minutes.

"Il y en a qui posent des questions, d'autres des bombes, du carrelage, des conditions. D'autres encore, un problème, des décors, des ultimatums, des ongles. Y'en a même qui posent tout court. Nous dans ce monde, on pose un piano."

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Aujourd'hui, Lou et Christophe recherchent des maisons d'éditions, des salles de spectacle, des endroits où continuer à balader leurs tripes et leur piano. Pour les contacter:

http://www.pianotrip.com/

Pianotrip
Pianotrip
Pianotrip
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 23:35
En 1891 le « Mark Twain Tree », un Séquoia géant se situant à Kings Canyon a été coupé de façon à envoyer une tranche de son tronc au American Museum of Natural History à New York et une autre au British Museum of Natural History à Londres. En étudiant sa tranche on a déterminé qu’il avait commencé à pousser en 550, il a donc été coupé à l’age de 1341 ans, son tronc mesurait 13m à sa base et il mesurait 100m de haut.

En 1891 le « Mark Twain Tree », un Séquoia géant se situant à Kings Canyon a été coupé de façon à envoyer une tranche de son tronc au American Museum of Natural History à New York et une autre au British Museum of Natural History à Londres. En étudiant sa tranche on a déterminé qu’il avait commencé à pousser en 550, il a donc été coupé à l’age de 1341 ans, son tronc mesurait 13m à sa base et il mesurait 100m de haut.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:24
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