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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:05
Camera = latin pour "chambre"
Obscura = latin pour "la tombée de la nuit"

ce qui est une caméra obscura











 


Camera Obscura illustrations en 1817 une encyclopédie de la Collection Wilgus


Allez dans une salle très sombre en plein jour
. Faites un petit trou dans une fenêtre de regardez le mur opposé.Que voyez-vous? Il en couleur et le mouvement sera le monde extérieur- la tête en bas! Cette magie est expliquée par une simple loi du monde de la physique. 

La première mention de ce type de dispositif a été faites par le philosophe chinois Mo-Ti (5ème siècle avant JC). Il a enregistré officiellement la création d'une image inversée formé par les rayons lumineux passant à travers une tête d'épingle dans une pièce sombre. 

Aristote (384-322 avant JC) comprenait l'optique et le principe de la caméra obscura. Il a vu le croissant formé d'un soleil partiellement éclipsé projeté sur le terrain à travers les trous d' un tamis, et les écarts entre les feuilles d'un arbre plan.


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Le savant islamique et scientifique d'Alhazen (Abu Ali al-Hassan Ibn al-Haitham) (c.965 - 1039) a donné un compte rendu complet du principe y compris les expériences avec cinq lanternes en dehors d'une chambre avec un petit trou.

En 1490 Leonardo Da Vinci a donné une description claire de la caméra obscura dans ces carnets. 

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La qualité d'image a été améliorée avec l'ajout d'une lentille convexe au 16ème siècle.  

 Le terme «caméra obscura» a été utilisé pour la première fois par l'astronome allemand Johannes Kepler au début du 17e siècle. Il a été utilisé pour des applications astronomique en Autriche.

Le développement de la caméra obscura a pris deux pistes. L'une d'elle nous conduit à la boîte de portables dispositif qui a été un outil de dessin. Aux 17e et 18e siècle, de nombreux artistes ont été aidés par l'utilisation de la caméra obscura. Johannes Vermeer, Canaletto, Guardi, et Paul Sandby sont représentatifs de ce groupe. Au début du 19ème siècle, la caméra obscura était prête avec peu ou aucune modification à accepter une feuille de matériau sensible à la lumière pour devenir l'appareil photographique. 



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L'autre voie est devenue la caméra obscura chambre, un divertissement.
Au 19e siècle, avec l'amélioration de lentilles que pourrait projeter des images plus large et plus nettes, la caméra obscura fleuri alors au bord de la mer et dans les zones de la beauté du paysage. Aujourd'hui encore, la caméra obscura connaît un regain d'intérêt en tant qu'attraction

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San Francisco, Californie, 1998

sources: brightbytes.com/cosite
               Sylvain Lafortune



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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 22:36

 

http://www.racinescomtoises.net/IMG/jpg/Lumiere-2.jpg

La sortie de l’usine", "Le déjeuner de bébé", "L’arrivée du train en gare de la Ciotat" sont des petits films d’à peine une minute chacun. Réalisés par les frères Lumière, ces films sont considérés par beaucoup comme le point de départ de l'histoire du cinéma. Tous les évènements précédents n'auront fait que préparer le terrain aux 2 frères qui améliorèrent les inventions des autres grâce à la pellicule perforée. Ils inventèrent les premières caméras capables de reproduire le mouvement : le cinématographe et de les projeter sur un écran: la 1ère projection publique.

Rappel des faits :

  • 1654 : Un Jésuite allemand Athanase Kircher invente la lanterne magique
  • 1816 : Josef-Nicéphore Nièpce obtient la première photographie (négative) .
  • 1826 : Nicéphore Niepce réalise la première photographie sur verre. La pose dure quelque dix heures.
  • 1829 : Joseph Antoine Ferdinand Plateau soutient une thèse sur la "persistance rétinienne", posant ainsi les principes de base du cinéma. En 1832, il mettra au point le Phenakistiscope, permettant la synthèse d'un mouvement suggéré par 10 à 24 dessins.
  • 1837 : Daguerre invente le premier procédé de photographie fiable : la Daguerréotypie.
  • 1850 : Frederick Scott Archer met au point la sensibilisation au Collodion humide.
  • 1874 : Pierre-Jules-César Janssen enregistre les phases de Venus grâce à son Revolver photographique.
  • 1877 : Emile Reynaud met au point le Praxinoscope, qui permet l'animations d'une succession de dessins.
  • 1878 : Le photographe Eadweard Muybridge (USA) parvient à décomposer le galop du cheval en vues fixes successives.
  • 1882 : Le physiologiste Etienne-Jules Marey met au point son Fusil photographique.
  • 1885 : L'industrie George Eastman (USA) lance sur le marché de la photographie le rouleau de papier sensible.
  • 1887 : Hannibale Goodwin (USA) met au point le nitrate de cellulose, qui sera le support des premiers films cinématographiques.
  • 1888 : Marey présente le chronophotographe sur bande mobile. C'est la première caméra. Mais, le film, en l'absence de perforations, donne une image trop instable.
  • 1889 : Thomas Alva Edison (USA) invente le film cinématographique (avec perforations).
  • 1891 : Edison présente le Kinestoscope.
  • 1892 : Reynaud présente son Théatre optique. Premières Pantomimes lumineuses, projections de dessins animés, au musée Grévin.
  • 1894 : premiers films tournés, à la demande d'Edison, dans le premier studio cinématographique : la Black Maria.
  • 1895 : Invention du Cinématographe par les frères Lumière. Le 22 mars, première représentation privée au 44, rue de Rennes à Paris, où fut projeté "la Sortie des ouvriers des usines Lumière".

    Le 28 décembre 1895, première séance publique et payante du Cinématographe des frères Lumière, dans le Salon indien au sous-sol du Grand Café, boulevard des Capucines à Paris. 33 spectateurs déboursent un franc pour voir La sortie des usines Lumière, Voltige, La pêche au poissons rouges, L'arrivée des congressistes à Neuville-sur-Saône, Les forgerons, L'arroseur arrosé, Le déjeuner de bébé, etc. L'arrivée d'un train à la Ciotat sera ajouté au programme en janvier 1896.

L'image “http://www.screensite.org/courses/Jbutler/T112/BlackMaria.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
En 1891, Thomas Edison invente le Kinetograph qu'il perfectionna bientôt sous le nom de Kinetoscope. On pouvait y voir des images animées en se penchant sur un oculaire comme pour les boîtes stéréoscopiques. Pas de projection alors.
Pour nourrir cette invention, Edison construit en 1893 le premier studio de tournage : la Black Maria, un "immeuble photographique rotatif" dont le prix s'élève à 638 $. Un espace biscornu, hybride en bois couvert de papier goudronné dont le toit s'ouvre permettant l'usage permanent de la lumière solaire grâce à son pivot.

                                                                                                                   sources:ornamentalfilms.org/

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 23:37
Jimmy Mc Griff la semaine dernière, Bo Diddley aujourd'hui, bon...va plus en rester beaucoup à ce train là.

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 09:17

paf

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 22:52
Histoire de rebondir sur Mr. Broud'nain, la fabrication d'un vinyle, en anglais dans le texte mais assez compréhensible à l'image.

part. 1



part. 2


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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 07:58

A l’ère du MP3 et de l’iPod, le disque noir connaît un regain d’intérêt. Les ventes repartent et des labels se spécialisent dans l’édition du bon vieux microsillon.

«Vinyle, une mort programmée ?» interrogeait le magazine des musiques électroniques Tsugi, au début de l’année, tandis que les Inrocks annonçaient : «Le vinyle contre-attaque.» Paradoxal ? En apparence seulement. La baisse inexorable des ventes cache un regain d’intérêt pour ce support fétiche des audiophiles. La logique voudrait qu’à l’ère de l’iPod et du téléchargement numérique, bref de la musique dématérialisée, le vinyle soit une hérésie vouée à la disparition. Sa mort est annoncée depuis 1982, date de l’apparition du CD. Le compact disc, développé par Sony et Philips, signe l’entrée de la musique dans l’ère numérique et se substitue rapidement au microsillon dont les ventes atteignent leur apogée en 1978 (2 milliards). «Les arguments de vente sont identiques à ceux qui ont accompagné la sortie du microsillon en 1948 : temps d’écoute accru et meilleure qualité sonore», note Ludovic Tournès dans Du phonographe au MP3. Sans parler de l’inusabilité, du confort d’écoute (inutile de le retourner toutes les 20 minutes) et de sa portabilité, censés convaincre le fan rétif de racheter ses albums préférés sur le nouveau support.

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Allergie au son compressé

Autant de qualités aujourd’hui contestées par les amoureux du son. Le CD, prétendu fossoyeur du vinyle, pourrait bien disparaître avant lui, victime à son tour du format MP3 et des mutations générées par le Net. Quasi moribond, le vinyle a connu un retour en grâce dans les années 90, boosté par la musique électronique et les DJ. Mais à l’aube du nouveau siècle, ces derniers l’abandonnent au profit des fichiers et des platines numériques, plus faciles à trimballer. Parallèlement, les plateformes de téléchargement légal se multiplient, fragilisant les disquaires. «Le marché du vinyle de dance music s’est cassé la figure, constate Philippe Laugier, responsable du label d’Universal Sound of Barclay. A une époque, un tube club sur un maxi pouvait s’écouler à 100 000 exemplaires dans le monde, dont 10 000 en France. Aujourd’hui, lorsqu’on réussit à en écouler 10 000 dans le monde et 1 500 en France, c’est énorme.» La plupart des DJ se convertissent sans états d’âme. «J’aime l’objet mais je ne suis pas un fétichiste, déclare, à Tsugi, Cosmo Vitelli, du label I’m a cliché. Si un CD gravé est plus pratique à transporter, je le prends. La musique électronique se périme vite, t’as pas besoin d’avoir le vinyle.»

Les DJ hip-hop ont aussi adopté massivement le Serato, logiciel qui permet de mixer et scratcher des fichiers numériques via des platines disques. «Si le DJ passe des fichiers de qualité, en Wav ou en.Aiff [formats audio non compressés, ndlr], on n’y voit que du feu, estime Pascal Rioux, responsable des labels soul et hip-hop Favorite Recordings et Big Single. En l’espace d’un an, il a vu ses ventes de vinyles chuter dramatiquement. Ils sont rares ceux qui, comme Dee Nasty, sont restés fidèles au vinyle. Le parrain du hip-hop en France en possède près de 25 000, raconte Yasmina Benbekai, auteur d’un guide du DJ.

Le sombre destin du microsillon n’est cependant pas inéluctable. Eric Labbé a ouvert l’an dernier My Electro Kitchen, adossé au Troisième Lieu, un bar resto du IIIe arrondissement de Paris. «Lancer un magasin qui vend presque exclusivement des vinyles est une idée un peu folle, consent-il, mais un an plus tard, on est quasi à l’équilibre.» Inespéré dans le contexte, souligne Rémi Bonin, de Technopol, organisateur de l’événement annuel Don’t kill the vinyl ! : «En cinq ans, le nombre de disquaires electro a chuté de plus de moitié à Paris, il n’en reste que onze. Une tendance qu’on retrouve au plan national où plus de la moitié des disquaires qui faisaient du vinyle ont fermé leurs portes.» Eric Labbé, allergique au son compressé du MP3, veut croire que les DJ reviendront à la bonne vieille galette : «Le son Serato n’a rien à voir avec une aiguille qui se trimballe sur un vinyle. La dynamique de l’analogique est incomparable.» Sans parler de la qualité des mixes. «Le DJ se retrouve avec une quantité de fichiers équivalent à un bac de 40 000 disques, c’est le meilleur moyen de s’y perdre. Le vinyle oblige à travailler les mixes, à sélectionner les disques qu’il va falloir se traîner.»

Du dancefloor au rock

Vœu pieux ou réalité ? «Il ne faut pas se raconter d’histoires, la quantité de vinyles vendus baisse chaque année. Avant, on produisait des disques pour les vendre, aujourd’hui, c’est surtout un objet promotionnel», précise Fredi, ancien DJ hip-hop, responsable commercial de MPO, l’un des premiers presseurs européens qui produit six millions de vinyles par an sur ses seize presses installées en Mayenne. Si Fredi garde le sourire, c’est que, parallèlement à cette chute, le nombre de références a tendance à se multiplier, et des genres musicaux qui avaient déserté le support y reviennent doucement. «On produit de plus en plus d’albums rock», relève Fredi. Le vinyle, jusque-là réservé aux DJ professionnels à l’affût de maxis pour enflammer le dancefloor, redevient un objet convoité par le fan audiophile. «Je fais moins de disques pour les DJ et davantage d’albums pour l’écoute à domicile. Je regrave du rock, du folk comme le groupe La Maison Tellier. La variété est plus grande, mais ça reste une économie de projets de petite envergure : entre 500 et 2 000 exemplaires», confirme Hervé de Keroullas, de DK Mastering, petite structure qu’il a créée à Paris, autour du vinyle de musique électronique.

Si le frémissement est juste perceptible en France, aux Etats-Unis et en Angleterre, les ventes repartent légèrement à la hausse. Même si le vinyle ne représente plus que 0,2 % des ventes d’albums outre-Atlantique, la progression en 2007 est de 15 % (990 000 albums vendus, à nuancer toutefois par la baisse de 43 % entre 2000 et 2006). En Angleterre, deux tiers des singles sortent sur 45 tours. En cinq ans, ce marché a été multiplié par cinq, porté par la vague rock (Arctic Monkeys, Franz Ferdinand…). La chaîne HMV a dû étoffer son offre face à la demande et le site Amazon a créé, en octobre, une section vinyle.

«Avec l’explosion du rock indé, l’esprit collector est revenu», estime Philippe Laugier. La sortie sur CD se double de plus en plus fréquemment d’une édition vinyle de luxe. «Volta de Björk est sorti sur un double vinyle, tout comme Third de Portishead. Ce n’était plus le cas dans les années 90. Mais ce sont souvent des tirages limités destinés aux fans.»

Même son de cloche du côté du disquaire pointu Bimbo Tower. «Le retour du rock a peut-être relancé le côté fétichiste», admet Frank de Quengo, tenancier de la boutique et incorrigible collectionneur : «Je rachète les vinyles que j’avais ado et que j’avais vendus à l’époque.» Véritable bible des musiques aventureuses, Frank fait partie de ces gens qui ont «du mal à écouter un disque avec une pochette moche». Il est également le cofondateur du label vinyle Poutre apparente, dont la dernière compilation IVG (Instruction vinylique générale) s’est déjà écoulée à plus de 1 000 exemplaires, sans la moindre publicité. «Ce sont quasi exclusivement des inédits sortis sur vinyle ou K7, avec des groupes comme DDAA qui faisaient tout à la main, pochettes sérigraphiées, fanzines…» Contre toute attente, les acheteurs de vinyle ne sont pas seulement des trentenaires nostalgiques, la jeune génération dite «numérique» s’y montre elle aussi attachée. «Avec le vinyle, on a une plus grande qualité audio et un objet qui ne fait aucun compromis», énonce Antoine Viviani, 25 ans, qui vient de lancer le label vinyle Marienbad Records, consacré aux musiques post-rock et expérimentales. Sa première sortie est une édition vinyle de l’album de Winter Family, sorti précédemment sur CD.

Pour Xavier Klaine, organiste de Winter Family, la comparaison est sans appel :«Les fréquences sont magnifiques, chargées en émotion, la dynamique est incroyable et restitue les nuances avec grâce. On est loin de la glaciation reboostée du CD, son maquillé et présenté sous cellophane ou de la bouillabaisse de son affligeante du MP3.» Le musicien estime que le vinyle permet de resacraliser l’écoute et empêche «de zapper jusqu’à en devenir fou et détester la musique. L’acte de se lever, de sortir le vinyle de sa pochette, de le poser, tend à rendre l’écoute laborieuse, donc réfléchie». Ce premier vinyle, édité à 500 exemplaires et vendu 15 euros, est accompagné d’un DVD proposant deux courts métrages sur le groupe et un coupon avec un code unique qui permet de télécharger l’album en MP3 une seule fois. «L’idée, c’est de faire une sorte d’objet absolu», dit Antoine Viviani.

«Produits désincarnés»

Même attitude chez Artkillart, label voué à l’expérimental sonore aux éditions très limitées : «C’est une réaction à l’industrie culturelle massive des dernières décennies, aux produits désincarnés. On s’attache à la qualité et à la complexité d’un objet. Même si on ne publie que du vinyle, rien ne dit qu’on ne va pas s’aventurer vers le DVD, le MP3 ou la clé USB.» «Les gens ne se contenteront pas de fichiers numériques qu’ils risquent de perdre dans un crash de disque dur, ils auront toujours envie d’un objet à collectionner, estime Pascal Rioux. Et le vinyle, c’est joli, contrairement au CD.» La banalité du support de stockage participe à ce désamour. «On ne peut graver un vinyle soi-même, ce n’est pas comme un CD facile à copier et dont le contenu est identique à celui d’un fichier téléchargé en ligne», juge Vinyliser, artiste sonore allemand qui grave en direct des sessions improvisées en un exemplaire unique.

De fait, c’est plutôt le CD qui pourrait, à terme, disparaître, au profit d’un nouveau combo vinyle + coupon MP3. Sur le coupon sont imprimés l’adresse d’un site Web et un mot de passe personnalisé qui permet de télécharger l’album en entier, une seule fois, au format MP3, et éventuellement des bonus. Les labels indés américains comme Merge (initiateur du concept en 2005), SubPop, Epitaph ou Matador sont en train de généraliser la formule qui associe qualité d’écoute et portabilité. Une pratique qui a redynamisé les ventes de vinyles et dont pourrait s’inspirer l’industrie musicale en pleine déroute.

Le frein demeure le faible équipement du public en platines disques. Mais ça frémit également du côté des constructeurs. «Au Japon, raconte Pascal Rioux, certaines nouvelles minichaînes n’ont plus de lecteur CD, mais une clé USB pour raccorder son iPod et une platine vinyle.» Les platines professionnelles avec une sortie USB (qui permet de copier facilement le vinyle) existent aussi depuis quelques années et Sony vient de lancer son modèle. «Le vinyle pourrait redevenir un format intéressant y compris pour le grand public», espère Eric Labbé.

                                                                                                                                                                       MARIE LECHNER

                                                                                                                                        Source: Libération du jeudi 22 mai 2008


 

 

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 22:21


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Magnifique entresort et Bar à Bulle de la Cie Catalane " Antigua i Barbuda"

Visite non guidée







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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:15
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 10:26
que du générique sur ce blog :

ART OF THE TITLE

 

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 22:42
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FANTAZIO, on le surnomme « l’homme aux doigts défoncés » tant il a les doigts abîmés à force de frapper sur les cordes de sa contrebasse.

Rafistolé avec du scotch ou customisé avec un cintre en fer, entre ses mains, son noble instrument devient une guitare pour punk unplugged, un sound system pour traveller sédentaire, un micro pour MC prophétique.

Après avoir passé les dix dernières années à jouer là où on ne l’attendait pas, il sort enfin un premier album. The Sweet Little Mother Fucking Show devrait envoûter ceux qui, de Paris à Berlin, de Douarnenez à Saint-Denis, de Bruxelles à Genève, suivent les errances de ce héraut de l’underground.

Entouré de son gang (un saxophone, un hélicon, une batterie et un « bruitiste »), celui qui a fait de l’éphémère un art et de l’improvisation un genre, a réussi à graver sur disque les fantômes qui l’habitent sur scène.

« Contrebarrissements », « rythmimiques », il oscille entre les comptines que lui chantaient sa grand-mère et le rock sombre d’Elvis, entre la tchache énervée du hip-hop et les cuivres nostalgiques des fanfares roumaines, le beat hypnotique de la techno hard-core et le dandysme éclairé des punks anglais…

Fantazio a choisi d’auto-produire ce premier disque. Une auto-production qui n’est pas une nécessité, mais un choix. Il n’a démarché aucune maison de disques préférant boycotter les hypermarchés de la musique pour le circuit de distribution alternatif de Co-errances, dont il partage le goût pour les chemins de traverse. 

                                                                                                                                                                           source: Radiont.com










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