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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 23:23
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 09:42
Madame insomnie " chamboulée conserves" de Dom Labreuil


texte extrait de la page Vimeo:

Pierre BASTIEN, GRIMO & le Label INPOLYSONS
m'ont donné carte blanche pour jouer mes images
sur leur nouveau projet RAG-TIME #2
Il résulte de cette confrontation trois films.
- Mouettes Game-Mode
- Marinela Parkinson "sous la douche"
et
-Madame Insomnie "Chamboulée Conserves"

pierrebastien.com
pagesperso-orange.fr/grimo
inpolysons.free.fr

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 09:14
En attendant les photos de notre cousin Tshi !
Quelques images de Diane Arbus.

diane_arbus_24.jpg












diane-arbus_15.jpg































ex03050405.jpg






















medium_arbus-insane.jpg



































fredericfivaz.jpg
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 15:22
...un bon groupe...voilà!

Run to your grave


Vampire Beats



la page Virb
la page Myspace
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:22

L'image “http://blog.paris-tv.com/public/media/pxl2000/.pxl2000-face600_m.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
La caméra PXL 2000 (également appelée PixelVision)  fut commercialisée par le fabricant de jouets américain Fisher Price en 1987.
Il s'agit bien d'un jouet, une caméra vidéo aux formes futuristes, tout en plastique, qui enregistre une image noir et blanc de basse qualité sur une cassette audio ordinaire.
Etait-elle trop chère ( $100 sur le marché américain) ?
On peut aussi lire que certains enfants étaient effrayés par les images fantomatiques qu'elle produisait ?
Ou est-ce simplement l'arrivée sur le marché des premiers caméscopes grand public?... toujours est-il qu'elle fut retirée de la vente en 1989.

L'image “http://blog.paris-tv.com/public/media/pxl2000/pxl2000-snapshot.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Les images obtenues étaient pour le moins troublantes : noir et blanc, pixelisées, de faible contraste, très instables, entourées d'une bordure noire.
La PixelVision portait bien son nom !


La PXL2000 est encore et toujours utilisée de nos jours.
Il est bien entendu envisageable de simuler numériquement ses caractéristiques visuelles,  mais il sera difficile d'obtenir l'imprévu, le charme de son image éthérée, bien à elle.

plus d'infos sur Paris-TV.com

Les films diffusés sur PARIS-TV.com sont tournés avec une caméra Fisher-Price  Pixelvision PXL2000.





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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 20:54
Le moustache show 2 c'est deep funk / psycho disco, ça commence par une recette et ça fini par un medley, ça dure un peu plus de 58 minutes et les 83 Mo sont à télécharger par là...allez...bonne journée!
[Le premier épisode spécial 90's hip-hop est toujours dispo]

moustache show
FACE A / DEEP FUNK

01- King Curtis : Memphis soul stew (live)
02 - Mel Brown : Blues for we
03 - Untouchable Machine Shop : Machine shop pt.1
04 - Jimmy Castor Bunch : It's just begun
05 - Pound of Flesh : Funky march
06 - Priscilla Rollins : Obeah woman
07 - Fred Wesley & the Jb's : Blow your head

FACE B / PSYCHO DISCO

01- Fatback Band : Do the bus stop (are you ready?)
02 - Billy Preston : Outa Space
03 - The Commodores : Machine gun
04 -Con Funk Shun : Clique
05 - Willie Henderson : Dance Master
06 - The Jackson Five : Hum along and dance
07 - Chairmen of the Board : Morning glory/Life and death pt.1/White rose/Life and death pt.2

BONUS VIDEO


The Pointer Sisters | Yes we can can (live télé 1974)
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 09:45

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 09:50

je crois bien que le temps prouvera que ce disque est un incontournable. De plus, la pochette est représentative de ce qu'est la musique, une sorte d'univers onirique inquiétant et réconfortant à la fois. À se procurer!
Marc-André Pilon - Radio Canada
 
http://static.flickr.com/98/246587349_0a12992e72.jpg

Nul n'est prophète en son pays, dit-on. Il a fait la première partie de James Brown en
Europe, bien que son style musical ait peu à voir avec celui de la légende américaine. Il a également partagé la scène avec Steve Reich et Philip Glass à New York. Pourtant, le discret Patrick Watson reste méconnu des Québécois. Tout ça risque de changer grâce à son nouvel album, Closer to Paradise .

Il est encore tôt pour affirmer de telles choses, mais plongeons tout de même: le Montréalais Patrick Watson a enregistré le disque de l'automne. Réalisé avec le concours de Jean Massicotte - réalisateur de Pierre Lapointe et d'Arthur H rencontré par l'entremise de l'amie Lhasa -, d'Amon Tobin et de ses musiciens, tous des amis de longue date, ce troisième album possède le souffle et les chansons pour enfin sortir de l'ombre celui que plusieurs décrivent comme le secret le mieux gardé en ville.

Dans un café du boulevard Saint-Laurent, juste sous son appartement, Patrick Watson se répète à haute voix cette phrase qu'il a souvent entendue: «Montreal best kept secret... J'apprécie que les gens me disent ça, je veux dire, ça me flatte. Mais on ne sait pas ce qui peut arriver, le succès et la reconnaissance ne se commandent pas plus qu'ils ne se prévoient. Je crois plutôt qu'il faut se concentrer sur ce qu'on a déjà, là, juste sous nos yeux, et en profiter au max. Il ne faut pas penser au succès, or you'll go crazy

Le titre symbolise, en quelque sorte, cette situation, ce «purgatoire» de la reconnaissance où se trouvent Watson et ses musiciens. Closer To Paradise (Plus près du paradis), «c'est surtout un esprit, clarifie l'auteur-compositeur-interprète. Tu sais que tu t'en vas quelque part, mais tu n'y es pas encore arrivé. Tu t'en approches, tu peux presque y goûter, tu comprends?»

Le goût de Closer To Paradis, c'est celui d'un talent immense. Les parfums de l'intelligence et de la sensibilité étaient déjà présents sur Just Another Ordinary Day, le précédent disque de Watson, une affaire orchestrale et (pardonnez le cliché) cinématographique. Une épithète qu'assume totalement Watson, lequel n'a jamais caché sa fascination pour l'image en mouvement, inspiration récurrente de celles qu'on ne voit que lorsqu'on se ferme les yeux en écoutant sa musique. Mais entre le conceptuel Just Another Ordinary Day et l'album qui occupe notre imaginaire aujourd'hui, beaucoup de chemin a été parcouru.

«Ce disque est un carnet de voyage», avance le batteur Robbie Kuster. Lui et ses collègues Mishka Stein (basse) et Simon Angell (guitare, on l'a vu sur scène avec Champion) viennent de s'asseoir à notre table pour échanger avec nous sur cet album conçu en groupe. La volupté des arrangements, l'éclatement des genres musicaux, la dynamique expansionniste de cet album sont véritablement la somme des personnalités musicales de ces quatre gaillards.

Watson en rajoute en commentant sa récente collaboration avec le musicien électronique Guillaume Coutu-Dumont (le projet Guillaume & The Coutu Dumonts), membre du clan Mutek: «J'aime essayer de nouvelles choses parce que j'apprends de la démarche des autres. Jouer avec le plus de gens possible, c'est le meilleur moyen pour approfondir son propre travail. La musique est un langage; plus tu parles de langues différentes, plus ton discours est riche.»

Les mélodies ont toujours été une des forces de Patrick Watson, tout comme sa manière d'installer une atmosphère. Le langage utilisé sur Closer To Paradise, un savant dialecte d'arrangements de cordes, de batterie rock et de manipulation sonore, donne cependant une voix prépondérante à la chanson plus classique (si on peut dire), tranchant ainsi avec les longues mélopées du précédent album.

«Je n'ai jamais été bon avec les paroles de chansons, avoue Watson. Ça a toujours été le plus difficile. Pour Closer To Paradise, j'ai cherché à écrire de bonnes chansons». Un régime strict de Bob Dylan et de Johnny Cash a formé la plume de l'apprenti songwriter. «Ce disque m'a permis de me perfectionner, d'abord comme auteur, ensuite comme compositeur.»

Or c'est cette expérience de vie, ce chemin parcouru entre deux albums, qu'on retrouve sur le nouvel opus. «Ça fait six ans qu'on joue ensemble, rappelle Watson. En 2004, on s'est trouvé un loft à New York, où on pratiquait toute la journée. C'est à ce moment-là que nous sommes devenus un groupe.» Les pistes de la chanson Sleeping Beauty, enregistrées dans ce loft, ont d'ailleurs été conservées dans la version finale de Closer To Paradise.

La confrérie de Watson s'est élargie, d'autres rencontres ont apporté leur expérience et coloré cet album dont on aime autant les moments de grâce que les imperfections. Si Watson et ses musiciens sont un secret bien gardé, Closer To Paradise mérite qu'on l'évente. Ça tombe bien, c'est la saison toute désignée pour ça.

Philippe Renaud-  Journal La Presse de Montréal - oct 06

 
L'image “http://b9.ac-images.myspacecdn.com/00268/99/99/268689999_l.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Patrick Watson est un groupe rock formé en 2000 à Montréal, Québec, Canada. Le quatuor, qui porte le nom de son chanteur et parolier, a fait paraître à ce jour deux albums. Just Another Ordinary Day en 2003, puis trois ans plus tard parait Close to Paradise !
De sa collaboration avec la photographe Brigitte Henry, avec qui il lance un concept associant musique et images, un livre-cd intitulé Waterproof/Portraits sous l'eau, il tire son premier disque solo, Waterproof9.
Brigitte Henry est restée proche du groupe. On lui doit en effet la pochette de Close to Paradise et la réalisation du vidéoclip  "Drifters" ci dessous.

The Official site of Patrick Watson






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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 09:09
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 08:39
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