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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 09:49








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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 00:15
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 09:09
Erick Lee Purkhiser
1946 - 2009

BIKINI GIRLS WITH MACHINE GUNS

TEAR IT UP

SURFIN' BIRD

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 07:51
Entendre des voix : c’est d’abord l’utilisation du son, dans ses diverses textures, de la voix humaine aux bruits citadins, qui caractérise le travail plastique de l'artiste Canadienne Janet Cardiff.

Elle fut notamment remarquée pour ses "walks" initiées dans les années 90 : fictions sonores où elle entraîne le spectateur, conduit par un walkman, un audio-guide voire une caméra digitale, dans la réalité de la ville.

Cet art du récit est également à l’œuvre dans de vastes installations acoustico-schizophréniques, tel le Paradise Institute, Prix spécial du jury de la Biennale de Venise en 2001, réalisé avec la collaboration de son compagnon Georges Bures Miller.


http://www.cardiffmiller.com/images/installation/darkpool/darkpool_5.jpg

http://www.cardiffmiller.com/images/installation/opera/opera_5.jpg

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http://www.cardiffmiller.com/images/installation/opera/opera_7b.jpg

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http://www.cardiffmiller.com/images/installation/lullaby/lullaby_1.jpg



le site de Janet Cardiff





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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:55
Eugène Chadbourne est un compositeur, improvisateur, guitariste et joueur de banjo américain. Chadbourne a commence par jouer de la guitare dans un groupe de rock ‘n roll mais s'est rapidement lassé des formes conventionnelles. Certains débuts de chansons peuvent vous paraître familiers, mais même si vous avez déjà entendu Eugène les jouer, elles auront totalement changé cette fois. Au coeur de son travail d'improvisation se trouve la compréhension de la musique, l'instrument, l'espace et tout ce qui créé l'instant. Ce qui guide Eugène, c'est son amour sans bornes de la musique Country.

LE CAS ETRANGE DU DOCTEUR CHADBOURNE

Par Arnaud le Gouefflec




J'ai eu la chance de rencontrer et de jouer avec Eugene Chadbourne lors du Festival Invisible 1, en 2006,  Eugene jouait sur une grande guitare électrique rectangulaire, un peu comme celle de Bo Diddley, qu’il avait achetée 250 dollars. Il jouait épouvantablement faux : lorsque ça devenait trop criard, il donnait un tour dans les mécaniques et retombait très approximativement sur ses pattes, mais plus les répétitions avançaient, plus il se désaccordait, jusqu’à la cacophonie. Et de temps à autre, il donnait de grands coups de clef dans le mauvais sens.
On a invité Eugene Chadbourne à venir jouer à Brest en 2006. A l'affiche, il y avait aussi Les Primitifs du futur. Le leader des Primitifs, Dominique Cravic, donnait comme consigne à ses musiciens de s'accorder en 442 Hertz. Le la est à 440 hertz, je crois, mais pour tomber pile au diapason du Vibraphone que l’Ecole de musique nous avait prêté pour eux, il jugeait utile de fignoler à deux hertz près. Eugene Chadbourne, lui, s'arrêtait à la fin d'un morceau, chancelant, et demandait: "on était en Mi ou en Fa?".

Sur la pochette d’un des disques qu’il a fait avec Jimmy, on voit les deux gaillards derrière des barreaux, à la fenêtre d’un bistrot. Le titre résume : Locked in a dutch coffee shop, c’est-à-dire Prisonniers dans un Coffee Shop hollandais. Qui les y a enfermés ? Et pourquoi ? Et que vont-ils être contraints de faire en attendant qu’on vienne les libérer ? Tout cela reste assez mystérieux.
Le duo qu’ils forment depuis des années s’appelle The Jack and Jim Show. Ils sont tour à tour Jack et Jim, se repassant leurs petits noms au gré de leur fantaisie : « Who is Jim today ? » . Ils ont sorti un bon paquet de disques, sur lesquels ils reprennent Zappa, Hendrix, Captain Beefheart et tout un tas d’autres trucs, en passant et repassant le tout à la moisonneuse batteuse. Jimmy a une voix de bluesman : c’est une légende du rock’n’roll. Il incarne un pan d’histoire à lui seul. Pour Eugene, c’est autre chose. C’est le guitariste le plus ramifié du monde connu.
Il y a d’abord sa carrière, qui est un tissu effroyablement complexe de collaborations, une fourmilière de plus de 200 albums. Il y a le Jack and Jim Show, il y a Schockabilly, il y a les albums avec John Zorn, avec le groupe Zu, avec Noël Akchoté, avec Hank Bennink, Paul Lowens, de la country sous acides, de l’impro pure et dure, des chansons dérangées, un immense répertoire de reprises détournées, un peu d’esprit klezmer, un peu de dadaïsme, pas mal de punk, du banjo à l’ancienne, de l’indus préhistorique, des protest-songs et un sens de la dérision en politique, du collage et du bricolage, et tout le pataquès sorti sur ses propres labels, Parachute et House of Chadula. Il y a aussi sa manière de jouer : ses doigts dérapent sur toute la longueur du manche de sa guitare ou de son banjo, et l’on se retrouve profondément emmêlé à la musique, dans des arpèges pétaradants joués à la vitesse du son, redécouvrant avec stupeur que la guitare est bien un instrument à cordes, de ces cordes qui font les filets de pêche quand on les tresse ensemble.
Lorsque les doigts d’Eugene Chadbourne partent sur le manche, c’est du bobsleigh. Eugene, c’est une toupie qui se met à prendre de la vitesse et, déçue par les limites physiques de l’univers, explose en feu d’artifice pour crépiter plus loin et plus fort.
Moins il s’accorde, plus il joue juste.
Les reprises d’Eugene sont légion : comme le coucou, il pond ses œufs dans le nid des autres. Il violente Sun Ra, Pink Floyd, Gerschwin, Creedence Clearwater revival, Zappa, lui-même et va jusqu’à reprendre Nazi punks fuck off des Dead Kennedys au banjo, en déclarant au début du morceau : « from the irish band, the dead kennedys ». Sur l’album The Zu side of Eugene Chadbourne, il maltraite en compagnie du groupe italien Zu toutes sortes de classiques, à tel point qu’on n’y retrouve plus trace de l’original, si ce n’est dans le titre : in a gadda da Chadbourne, O Chadbourne mio, Chadbourne in the sky with diamonds, Everybody needs a Chadbourne (to love) … Eugene se trimbale toujours un gros livre hirsute, sorte de vieux grimoire de feuilles superposées, collées, scotchées les unes aux autres dans un savant désordre : c’est son livre de chants, où il stocke la mémoire de ses reprises. Ca finit par former des strates géologiques. On y trouve entre autres des vieux trucs de bluegrass, dont il est très friand, des machins des Appalaches, des banjories, des vieux blues antédiluviens. Eugene a publié un disque qui s’appelle The Doc Chad banjo book, pour la pochette duquel il a détourné la couverture d’une vieille méthode de Banjo, rajoutant "Doc Chad" au gros marqueur noir au-dessus du titre "Banjo Book". Il a poussé le bouchon jusqu’à reprendre Bach, sur un disque paru chez Volatile records, German country and western. Il raconte dans les notes de pochette qu’à force d’attendre pendant les tournées, il s’est mis à gratouiller sur son banjo pour retrouver les mélodies des fugues de Bach, et qu’il a fini par tout reconstituer. Au final, c'est un disque méditatif, et Bach y sonne comme un derviche tourneur. Ca le dépoussière un bon coup.
Eugene est un punk: il fait tout lui-même car il aime la liberté. D'abord journaliste, il a fui la guerre du Vietnam pour le Canada, avant de revenir quand le gouvernement a amnistié les objecteurs de conscience. Maintenant, il vit en Caroline du Nord, il part fréquemment de chez lui pour donner des concerts et collaborer un peu partout dans le monde, le plus souvent dans des festivals de jazz et de musique improvisée, et il sort des disques, beaucoup de disques. Il les trimbale dans une valise, et il peut en étaler sur toute une table comme un brocanteur surréaliste. Depuis qu'il a découvert le graveur de CD, il grave le plus souvent lui-même ses propres albums et les envoie à ceux qui les lui commandent dans des pochettes qu'il fabrique lui-même, avec une paire de ciseaux, du carton, des timbres, des photos découpées, des collages, et des marqueurs. Même quand ses disques existent en boîtier cristal, il en vend des exemplaires bricolés main parce qu'il aime la liberté, le collage, l'accident, il aime se perdre et abhorre la perfection, qui est un appauvrissement.

www.eugenechadbourne.com

Les disques d'Eugene
http://terribabuleska.free.fr/images/THE%20ALMOST%20COMPLETE%20EUGENE%20CHADDBOURNE%20V2.jpg









source : merci à Pierre Bastien


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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 10:33

http://images.vpro.nl/images/2623363+s(468)

 

De Kift est un groupe de musiciens néerlandais fondé en 1988, dans le sillage du mouvement punk, et qui a peu à peu évolué jusqu'à devenir une sorte de fanfare familiale multi-générationnelle dont la musique oscille entre le punk rock, la pop, la folk et une musique festive paradoxalement assez mélancolique.

 

L'image “http://www.kwadratuur.be/focus/dekift1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

http://www.legrandmix.com/groupes/images/large/DEKIFTlive4.jpg

Les membres du groupe De Kift, fondé en 1988, sont issus de la vague punk des années 80. Leur point de départ est de créer une musique à base de textes écrits en néerlandais avec l'accent sur la compréhensibilité. Cette idée aboutit en 1989 à un disque microsillon Yverzucht (Jalousie) : la musique est rythmique et électrique. Un passé de fanfare fournit des instruments à vent comme trompette, trombone et tuba.

Après le départ du parolier/chanteur Maarten Oudshoorn, De Kift puise ses textes dans la littérature. Les oeuvres de Wolfgang Borchert, Erich Maria Remarque et Jan Arends forment le canevas du CD Krankenhaus (Hôpital) : une sélection de textes reserrés, traitant de la folie et de la guerre et écrits sur un lit d'hôpital, où De Kift apporte des sonorités appropriées.


Le caractère théâtral de la musique réclamait costumes et décor. Ceci amène en 1996 à Gaaphonger (Fringale), pièce de théâtre et CD ayant pour thème l'hivernage du baleinier hollandais Willem Barentsz en Nouvelle Zemble en 1596. L'influence de conditions extrêmement rudes sur l'état d'âme d'un groupe isolé en constitue la trame. Le spectacle Gaaphonger a fait une tournée des salles de concert pop et de théâtre, ainsi qu'une série de représentations pour la jeunesse.

Soudain parmi ces concerts surgit la tournée Morrelbarrel (Le Tacot tripoté) en 1998: c'est l'histoire d' une rock-machine bien huilée qui est sponsorisée par une marque de voiture douteuse. Le contact rapproché entre le groupe et son public formera en 1999 une source d'inspiration primordiale pour la réalisation du CD Vlaskoorts (Fièvre du lin) Vlaskoorts raconte l'histoire d'une famille rurale complètement décomposée. Le père alcoolique (Vlasboer/ Liniculteur) reste seul à la ferme avec son chien. Après des années, le fils (Teerwater) part à la recherche de sa mère. Son chemin croise celui d'un Prêcheur tombé bien bas qui voyage dans un vieux tacot bleu à trois roues: un ’Chien de Fer’.



Pour réaliser Vlaskoorts (Fièvre du Lin), De Kift a puisé dans les textes de Venedikt Jerofejef, Jan Arends, Wolfgang Borchert, Flannery O'Connor, Werner Schwab et autres.

En 2000 aussi, un film d'après Vlaskoorts est réalisé portant le titre Le Chien de Fer, en coopération avec les cinéastes André van der Hout, Karen Mulder et Matte Mourik. C'est une combinaison de film, musique et théâtre.

*La fièvre du lin est une affection dont souffraient les ouvriers du lin. C'était un état de délire léger qui altérait la perception, parfois jusqu'aux hallucinations. Le phénomène était provoquée par une bactérie chargée de débarrasser les longs fagots de fibres de lin de leur enveloppe végétale. Le lin était plongé durant quelques jours dans de l'eau chaude à laquelle était ajoutée des bactéries de beurre rance. Ce procédé de fermentation entraînait chez de nombreux travailleurs des fièvres qui en règle générale étaient combattues par un bon remède de grand-mère: la genièvre.

En 2000 De Kift passe pour la première fois à une coopération étendue avec un autre groupe musical. C'est avec le groupe de jazz Available Jelly que De Kift produit la représentation De Molenaar (Le Meunier) inspirée par la vie et l'oeuvre de Lord George Gordon Byron (1788-1824). Les deux groupes s'enferment dans un exil volontaire et se soutiennent dans un univers fantasque où jazz, théâtre surréaliste et poésie fébrile se rencontrent.



En septembre 2001, De Kift fête son anniversaire de douze ans et demi (= noces de cuivre) et réalise à cette occasion le CD jubilaire "Cuivre". Cuivre présente l'histoire musicale de De Kift ( IJverzucht/ Jalousie 1989, Krankenhaus/ Hôpital 1993, Gaaphonger/ Fringale 1996, Vlaskoorts/ Fièvre du Lin 1999).

Non pas sous la forme d'une compilation mais sous la forme d'un florilège tout neuf et plein de citations de style. Cuivre combine de nouveaux morceaux de musique avec un certain nombre de compositions adaptées du projet De Molenaar (Le Meunier) et des chansons jamais enregistrées sur CD.



En 2002 De Kift reçoit une Zilveren Harp (Harpe d'Argent), prix prestigieux néerlandais.

En 2003 le film De Arm van Jezus (Le Bras de Jésus) réalisé par André van der Hout passe en première au Festival Cinématographique International de Rotterdam. De Kift est responsable de la musique et joue presque tous les rôles. Le film a été nominé pour le Tiger Award (Prix Tigre). Au Festival Cinématographique Néerlandais Le Bras de Jésus a reçu le Prix de la Critique Cinématographique Néerlandaise. En plus, le film a reçu le International Critics' Award (Prix de la Critique Cinématographique Internationale) au Festival Cinématographique de Mannheim-Heidelberg.


Le CD Vier Voor Vier (Quatre Heures Moins Quatre) a paru en 2003. C'est un opéra basé sur la pièce de théâtre Elisabeth Bam, écrit en 1928 par l'écrivain russe Daniil Charms. Le CD présente une combinaison de la musique insolite propre à De Kift, favorisant des cornets de fanfare et un chant choral grinçant et rocailleux, avec les voix professionnelles de Jeroen Manders et Mariecke van der Linden.

"'Vier Voor Vier' est un CD pour tous ceux qui aiment l'opéra mais ne le savent pas encore." La source d'inspiration pour Quatre Heures Moins Quatre est Oberiou - mot-valise formé par Obedinenie Realnogo Iskousstva (Association pour l'Art Réel), un groupe d'artistes dont Daniil Charms faisait partie et qui a été actif entre 1927 et 1932. Oberiou se présentait comme le défenseur de l'art expérimental, en opposition totale au 'réalisme' prôné par l'Etat. Le groupe organisait des représentations dans lesquelles des formes d'art comme littérature, film, musique et théâtre se fondaient.


Début 2005, De Kift a présenté son premier CD destiné au public français, De Kift. La présentation a eu lieu à Paris. Les numéros proviennent des albums Cuivre (Koper) et Fièvre du lin (Vlaskoorts)



Le DVD Quatre Heures Moins Quatre contient un enregistrement public, introduit et pourvu d'un commentaire par le majordome d' Elisabeth Bam, Wim ter Weele. Le film a été monté par Matte Mourik qui a pris soin du montage du film Le Chien de Fer (De IJzeren Hond), d' après le CD Fièvre du Lin (Vlaskoorts) Le DVD a été présenté à la veille d'une série de concerts à St Petersbourg (les 17 et 18 septembre 2005), ville où la pièce Elisabeth Bam, écrite par Daniil Charms, fut jouée pour la première et dernière fois en 1928. Les dernières représentations suivront en Suisse et aux Pays-Bas. Le DVD est accompagné d'un livret qui récapitule les évènements. Le dessinateur Wim ter Weele a créé une esthétique contemporaine pour rendre le monde inquiétant et absurde d' Elisabeth Bam. La partition de l'opéra est disponible à part pour les amateurs (au prix de 30 euro). Le DVD Quatre Heures Moins Quatre a pu sortir grâce au soutien financier de la Fondation M.A.O.C. Gravin van Bylandt et du SNS Reaalfonds, parmi d'autres.

 






www.myspace.com/dekift
www.dekift.nl









 


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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 19:26
L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4b/Stroh_Violin_improved_2.jpg/303px-Stroh_Violin_improved_2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Le violon à pavillon ou vioară cu goarnă en roumain, est un instrument à cordes frottées rare que l'on trouve surtout en Transylvanie, typique de la région de Bihor. On l'appelle également "violon à cornet", "violon à entonnoir", "highèghe", ou "violon Stroh" (parfois abrégé en stroviol ou strohviol), du nom de l'inventeur Augustus Stroh (1828-1914).

C'est un violon dont la caisse de résonance en bois est remplacée par une caisse ronde contenant une membrane de téléphone reliée à un pavillon de clairon, soit le principe du gramophone.

La membrane amplifie les vibrations et les transmet à l'entonnoir, produisant un son très nasal, censé être entendu de plus loin.

Le violon à pavillon est utilisé par des paysans amateurs, mais aussi dans les ensembles populaires (taraf) pour les fêtes, souvent accompagné par une Dobă et par un jeu rythmique au violon. Dans les années 1920-1930, il était également prisé par les orchestres de jazz aux États-Unis et en Europe.


 


L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d4/Violon_de_jazz_a_pavillon.JPG/726px-Violon_de_jazz_a_pavillon.JPG” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


 

 


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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 23:37
Jimmy Mc Griff la semaine dernière, Bo Diddley aujourd'hui, bon...va plus en rester beaucoup à ce train là.

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 18:52
...c'est aussi et surtout un très très très bon groupe...

...avec un très très très joli clip...


...que l'on a très très très envie de voir en live...


...et comme le dernier album en date "inventions for the new season" a des accents très très très Pink Floydien, autant se refaire un petit "one of these days" à Pompei, toutes ressemblances...

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 15:22
...un bon groupe...voilà!

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