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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 07:24

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 07:19

 

 

 

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Voici dix ans que la péniche des frères Petr et Matěj Forman vogue sur les rivières de Tchéquie et d’Europe. Sur leur bateau Tajemství (mystère, en français) transformé en théâtre, les deux fils du réalisateur Miloš Forman ont monté nombre de leurs spectacles, et accueilli plusieurs troupes extérieures. Après cette décennie, le voyage continue mais la péniche a trouvé un nouveau port d’attache. Elle est venue s’amarrer sur les quais de Rašín (Rašínovo nábřeží), à deux pas de la place Palacký. Un déménagement et un nouveau programme que raconte Petr Forman


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« C’est pour faire quelques pas vers le public. Ce n’est pas parce qu’on avait envie d’être dans le centre de Prague. Avant, on avait deux endroits beaucoup plus tranquilles, mais il est vrai qu’il fallait que le public vienne nous chercher. Là, on est vraiment dans le centre. S’il fait beau, il y a du monde qui se balade par ici. C’est simplement cela. Avant, on était un peu cachés. On y croyait, mais ça marchait moyennement. Quelquefois c’était bien, quelquefois moins bien. Mais on attendait toujours le public qui venait nous chercher. Ici maintenant on est un peu au cœur de la vie des gens. Il y a beaucoup de gens qui passent et regardent seulement le bateau, mais peut-être cela leur donnera envie d’y venir une soirée.

Et aussi c’est parce que de cette façon, ce n’est pas toujours la même ambiance. On a rencontré la maire du deuxième arrondissement de Prague. Elle était tellement sympa, tellement nouvelle et ça s’est fait très vite, très bien. Je ne veux pas dire que ça s’était mal passé à d’autres endroits mais on a besoin de beaucoup d’aides et si quelqu’un nous ouvre les bras et nous propose des choses, c’est important. »


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On a entendu pendant la conférence de presse un représentant de la mairie de Prague 2 qui disait être effectivement très content de vous accueillir dans son arrondissement, mais il qualifiait votre théâtre de théâtre alternatif. Etes-vous d’accord avec cette qualification ?

« Chacun voit le théâtre de façon différente. Personnellement, je ne pense pas qu’on soit trop alternatif, mais il est vrai qu’on présente des choses alternatives. Mais je connais des gens qui parlent de nos spectacles comme du théâtre alternatif. Je ne veux pas trop nous classer. C’est même dommage parce que ça vous donne une marque et il y a beaucoup de gens qui ne vont au théâtre alternatif, ou aux spectacles de danse, ou au théâtre de marionnettes, et si vous leur dites que c’est tel ou tel genre, vous risquez de perdre du public. A mon avis, il y a un théâtre en général. Et pour moi, je peux avoir un bon théâtre de danse ou un bon théâtre de marionnettes, ou un bon théâtre d’ombres chinoises ou alternatif, si c’est bien, c’est bien ! Que ce soit alternatif ou classique. »


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Pouvez-vous nous parler de la programmation de cette saison ?

 Le bateau Tajemství a accueilli en juin 2010, à Prague, pour une série de cinq représentations le comédien français Bonaventure Gacon, et son spectacle ‘Par le boudu’ ; un monologue clownesque, drôle et émouvant, mais surtout pour adultes comme le signale le clown lui-même.


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Bonaventure Gacon : « Je joue ce spectacle depuis longtemps, surtout en France. A l’étranger c’est différent, parce qu’il y a un petit temps de retard, le temps de la traduction. Et par conséquent, ça me déstabilise un peu mais j’aime bien parce que ça fait comme un petit écho ; et surtout, ce que j’aime bien, c’est Petr, qui est un très bon comédien, et il y a une complicité qui fait qu’il me porte comme un porteur porterait son acrobate. »

On pourrait penser qu’il serait plus facile de faire un système de sous-titres, mais finalement, c’est assez intéressant d’écouter cette traduction et de vous voir jouer, parce que Petr Forman, vous jouez véritablement…

 Petr Forman : « On a travaillé pendant deux jours, essayé pas mal de choses. On savait que je pouvais me cacher, juste faire passer ma voix. Mais pour moi, c’est un plaisir d’être près de Bonaventure, même s’il me tape sur la tête. Et puis, c’est plus difficile pour lui parce que, après 500 ou 600 représentations, il est rôdé, précis. Il est lancé dans son spectacle, alors que là il est obligé de s’arrêter parfois en plein élan. Donc c’est dur pour lui mais j’espère que ça marche. »


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Ca marche plutôt bien puisqu’il y a des jeux avec la langue, Bonaventure dit quelques mots en tchèque, ce qui amuse beaucoup le public. Quelle est la part d’improvisation dans votre échange ?

Bonaventure Gacon : « On a calé deux ou trois choses, puis on a laissé faire. Et c’est vrai que quand j’ai envie de le regarder, parce qu’il a dit un truc qui m’a touché, même si j’ai pas compris, ou que le mot est joli, alors je le regarde d’un air un peu étonné et Petr fait la même chose. Pour moi c’est très agréable parce que d’habitude je suis tout seul, mais là, j’ai vraiment un copain. »

Bonaventure Gacon, vous présentez un spectacle qui s’appelle ‘Par le boudu’ : ce sont des mots très énigmatiques… Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Bonaventure Gacon : « Bonaventure est mon prénom et Gacon est une partie de mon nom de famille. Et ‘Par le boudu’, c’est le titre de mon spectacle. Comme ça parle de la fin, du bout, du rien, du tout seul, d’avoir une chose un peu qui s’en va, une fuite en avant. Ca fait aussi ‘Parle Boudu’, et Boudu, c’est le nom du personnage. Il y avait un petit clin d’œil pour le film ‘Boudu sauvé des eaux’ de Renoir. »

Le spectacle est l’histoire d’un sans domicile fixe. Pourquoi ce personnage ?

Bonaventure Gacon : « Je n’ai pas voulu spécialement faire un clochard ou un SDF. J’aime bien les spectacles ou ce qui se passe n’est pas très clair. Les gens font ainsi leur petite musique eux-mêmes avec tout cela. Pour moi, c’est un ogre, qui se retrouve tout seul. Il n’a pas trop à manger, il est un peu triste, alors il s’invente des histoires dont on ne sait pas si elles sont vraies ou pas. Ca parle beaucoup de solitude mais en même temps, j’ai essayé que ça fasse un peu le contrepoint parce qu’un clown qui est juste triste, ce n’est pas normal, mais un clown qui est juste drôle, ce n’est pas normal non plus. J’espère que l’on n’y voit pas qu’un SDF qui se raconte. Il y a aussi une entité derrière, quelque chose d’un peu archaïque, d’un ogre qui veut en fait parler d’amour et de la vie, mais qui est un peu maladroit, alors il en parle comme il peut. »

Et vous, Petr Forman, comment voyez-vous le personnage ?

Petr Forman : « J’adore parce que ça nous estomaque ! A mon avis, en République tchèque, on commence à être un peu conservateur dans nos visions de ce qu’est le théâtre. En général, il y a ici beaucoup de théâtre classique, et le théâtre de rue commence un peu. Il y a de la concurrence, mais ce qu’apporte Bonaventure, on ne l’a pas ! Il y avait Bolek Polívka, il y avait Ctibor Turba, une vague de gens qui ont poussé cette catégorie de théâtre, mais en ce moment, il n’y a pas grand-chose. La raison pour laquelle j’ai demandé à Bonaventure de venir, c’est aussi pour montrer comment tout seul, avec un texte qu’il a écrit lui-même, avec très peu de choses, une chaise, une table, et avec sa présence et son cœur, il peut faire un spectacle comme ça. »


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Photos : Anne-Claire Veluire

 Source : www.radio.cz

 Le site du théâtre des frères Foreman

 

 

 

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 07:44
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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 07:06

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 06:57
Elle prend pour cible ses enfants !

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:42

 

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S'inspirant des systèmes de sonorisation de rue utilisés en Inde, Mazalda projette en extérieur des musiques de danse hypnotiques, grâce à des hauts-parleurs-trompes. Le répertoire original est notamment influencé par des musiques traditionnelles électrifiées : Choubi Choubi irakien, Omar Souleyman, Forro brésilien, Konono n°1,... Le son des instruments, acoustiques et électroniques, est conduit dans l'espace par la Sigma 01, console de contrôle. A la nuit tombée, les fluos-néons craquellent, les trompes lancent l'appel. La Turbo Clap Station s'apprête à faire résonner les os, le temps d'une fête spatiale et expérimentale, celui d'une Hypnoclap Party !    

pour en savoir + 

 photos: Broud'nain (Aurillac 2010)

 

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 07:35

 

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Zhang Yinmin est originaire de Chine. Cet homme a de surprenantes capacités :il peut aspirer du liquide par le nez et le recracher par les yeux.Il lui est aussi possible de gonfler deux ballons de baudruche en même temps :l'un avec un œil, l'autre grâce à une oreille.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 19:25

 

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 22:28

 

 

 

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 09:12

 

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« J’adore travailler sur des sujets laissés sur le bas-côté de la course à l’information quotidienne. Les « orphelins » du journalisme. Bien souvent, les images les plus fortes, les plus convaincantes, surgissent de la face cachée, d’histoires parallèles, invisibles au radar. »

                                     Jonas Bendiksen

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The places we live ont révélé une entreprise colossale. Tout part du constat que pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, en 2008, plus de gens vivent dans les villes que dans les campagnes. De l’Indonésie au Venezuela en passant par le Kenya et l’Inde, ce photographe norvégien a porté ses objectifs dans la plaie.

 

 

 

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pour croiser la caravane
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